Le Wildlife Photographer of the Year 2026 a révélé ses 24 clichés finalistes en lice pour le très prisé prix du public. Cette sélection exceptionnelle, fruit d’une compétition internationale où plus de 60 636 photos venues de 113 pays ont été soumises, met à l’honneur la photographie animalière sous son plus beau jour.
Nostalgique des Polaroid instantané ? Voilà ce que tu dois retenir :
- 📸 Point clé #1 : Une sélection rigoureuse basée sur créativité, originalité et technicité, fruit d’un jury et des membres du Natural History Museum of London.
- 🔍 Point clé #2 : Le vote du public en ligne est ouvert jusqu’au 18 mars 2026, te laissant la possibilité de choisir ton cliché préféré.
- ⚠️ Point clé #3 : Derrière les images sublimes, souvent des histoires poignantes, comme celles des ours polaires menacés par la fonte des glaces.
- 🎁 Point clé #4 : La photo gagnante sera exposée dans la galerie emblématique du Muséum d’histoire naturelle de Londres jusqu’en juillet 2026.
La magie du Wildlife Photographer of the Year 2026 à travers 24 clichés exceptionnels
Chaque année, la compétition Wildlife Photographer of the Year excellence en photographie animalière fait vibrer les passionnés de faune sauvage et de nature. Ce concours, organisé par le Muséum d’histoire naturelle de Londres, est un véritable baromètre de la vitalité et de la créativité dans ce domaine. En 2026, sur plus de 60 000 clichés provenant de 113 pays, seuls 24 ont été retenus pour le prix du public.
Ces photographies illustrent des scènes aussi diverses qu’émouvantes, alliant technicité et arts pour révéler des instants furtifs du règne animal. On y retrouve des recoins du globe parfois peu explorés, des comportements rares de la faune jusqu’à des portraits d’espèces menacées. Cette sélection souligne parfaitement la puissance narrative que peut porter une photo, apportant un éclairage sur des problématiques environnementales majeures.
Les finalistes représentent plusieurs continents : des flamants roses en Namibie photographiés par Alexandre Brisson, aux macaques à queue de lion des Ghâts occidentaux en Inde capturés par Lalith Ekanayake, sans oublier les étonnants lynx ibériques d’Espagne immortalisés par Josef Stefan. Chaque image raconte une histoire. Par exemple, le cliché « the final portrait » de Nima Sarikhani montre un ourson polaire du Svalbard dont la vie est marquée par une triste réalité liée à l’impact humain sur leur habitat.
Participer à ce concours, même en tant que spectateur, est une véritable leçon sur la biodiversité et la ténacité de la faune sauvage dans un monde en pleine mutation. Pour toi, qui es passionné de photographie ou simplement curieux, ces images sont autant d’invitations à regarder la nature avec un regard neuf, un reflet de la puissance émotionnelle de la photographie animalière.

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Les coulisses du choix des 24 clichés en compétition : critères et diversité
Sélectionner les 24 finalistes du Wildlife Photographer of the Year n’est pas une mince affaire. Sur un volume aussi immense de candidatures – plus de 60 000 photos – ce sont les critères précis de créativité, d’originalité et de technicité qui guident le jury. Ces photographes sont évalués non seulement sur leur capacité à capturer un instant sublime, mais aussi à transmettre un message puissant autour de la faune sauvage et la conservation.
Ce que l’on peut retenir de cette sélection 2026, c’est la richesse de la diversité tant des sujets que des régions photographiées. On constate également une forte présence d’images qui témoignent d’interactions entre animaux et humains, souvent à double tranchant. Par exemple, « beauty against the beast » d’Alexandre Brisson pose un contraste net entre la grâce des flamants roses et un arrière-plan industriel, symbole des impacts humains. Ce regard critique est essentiel à la photographie animalière, car il ne s’agit pas uniquement d’embellir la nature, mais aussi d’en éclairer les défis actuels.
Les espèces photographiées vont des plus familières – comme les cerfs sika ou les paresseux bruns du Costa Rica – à des animaux plus rares, tels que le loddigésie admirable, colibri du Pérou en voie de disparition. Ce panorama illustre aussi les styles variés et techniques, du macrophotographie avec Thomas Hunt, à la plongée en apnée avec Cécile Gabillon.
Voici un tableau synthétique des grandes thématiques des clichés finalistes, soulignant cette variété saisissante :
| 🦌 Type d’animaux | 🌍 Région | 📸 Technique | 🎯 Sujet principal |
|---|---|---|---|
| Ours polaires, lynx, cerfs | Arctique, Espagne, Japon | Faune terrestre, portrait en lumière naturelle | Survie, combats et parenté |
| Flamants roses, dauphins, paresseux | Namibie, Costa Rica | Faune aquatique, plongée et lumière ambiante | Habitat, jeux, interactions mère-petit |
| Colibris, araignées, macaques | Pérou, Thaïlande, Inde | Macrophotographie, photo de terrain | Beauté, camouflage, rareté |
Ce mélange est à la fois riche d’un point de vue visuel et porteur d’un message fort sur la nécessité de respecter la nature et ses habitants. Pour ceux qui veulent découvrir ou approfondir des sujets liés à la photographie animalière et faune, ces clichés sont une source d’inspiration inestimable.
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Exploiter la puissance émotionnelle des photos d’animaux sauvages pour sensibiliser
La force d’une photographie animalière n’est pas simplement dans la qualité technique ou la beauté de l’image, mais dans la capacité à susciter une émotion et une prise de conscience. Plusieurs clichés en compétition illustrent parfaitement cette vocation pédagogique.
Par exemple, le photographe Kohei Nagira dévoile un combat de cerfs sika au Japon, où la vie et la mort sont étroitement liées. Ce cliché intitulé « never-ending struggle » illustre à quel point la survie dans la nature peut être cruelle mais nécessaire. De même, l’histoire d’un petit ourson polaire et de sa mère retracée par Nima Sarikhani est une fenêtre ouverte sur les conséquences dramatiques du changement climatique et des conflits humains-animaux à Svalbard.
Ces images sont essentielles dans la lutte pour la conservation, car elles humanisent des espèces souvent perçues comme éloignées. Elles rendent le public plus réceptif aux enjeux, en offrant une fenêtre tangible sur la fragilité de la faune sauvage. À travers ces photographies, on comprend que la nature est un théâtre dont chaque acteur mérite attention.
Pour illustrer ces émotions avec un exemple pratique, les photographes locaux comme Yoann ont déjà montré comment capturer la vie sauvage en Alsace avec patience et respect du sujet, ce qui contribue aussi à mieux faire connaître la biodiversité régionale découvre ses photographies.
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Conseils pratiques pour s’inspirer des clichés sublimes du Wildlife Photographer of the Year
Si tu cherches à te lancer ou t’améliorer en photographie animalière, les clichés de cette compétition sont une formidable source d’apprentissage. Regarder ces images t’aide à comprendre que la patience et la technique sont primordiales, mais que la connexion avec la nature est aussi une clé.
Voici quelques conseils à retenir :
- 🕰️ Patience : De nombreux photographes ont passé plusieurs jours, voire semaines, en observation avant de capturer l’instant parfait, comme Josef Stefan avec le lynx ibérique.
- 📍 Choix du lieu : Mille fois vaut-il mieux choisir avec soin sa réserve ou endroit sauvage, pour se retrouver au bon moment avec la bonne lumière, comme dans la réserve ornithologique de Walvis Bay.
- 🎯 Technique adaptée : Maîtrise des réglages pour saisir le mouvement, l’affût, ou la macro selon l’espèce – tu peux t’inspirer des méthodes de spécialistes comme Thomas Hunt.
- 🤝 Respect et non-intrusion : Observer sans perturber le comportement naturel, pour obtenir des clichés authentiques.
Pour compléter ta pratique, n’hésite pas à consulter des ressources fiables, qu’elles soient locales ou internationales, comme la plateforme photographeselestat.fr qui propose des conseils et des événements sur la photographie nature.
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Pourquoi voter pour ton cliché préféré pour le prix du public est important
Le prix du public du Wildlife Photographer of the Year est une opportunité unique de donner ta voix à une image qui t’a touché personnellement. Au-delà de la compétition, c’est aussi un message fort envoyé à l’échelle mondiale sur la faune sauvages et l’environnement.
En votant, tu encourages :
- 🌍 La sensibilisation aux enjeux de la biodiversité et de la protection animale.
- 👁️ Une plus grande visibilité pour les photographes, souvent engagés dans des projets de conservation.
- 🎉 Une célébration de la diversité des paysages et espèces, mettant en lumière des régions parfois oubliées.
Le vote digital, ouvert jusqu’au 18 mars 2026, est simple et accessible sur le site officiel. Prendre le temps de choisir sa photo favorite, c’est aussi découvrir des univers inattendus et s’immerger dans la richesse de la vie sauvage.
Voici les 3 atouts majeurs du vote :
| 🗳️ Impact du vote | 🌟 Bénéfices |
|---|---|
| Visibilité des photographes | Reconnaissance internationale et encouragement de projets dédiés à la faune sauvage |
| Sensibilisation du public | Augmentation de l’empathie pour la nature et meilleures pratiques pour la conservation |
| Valorisation de la biodiversité | Promotion d’actions locales et internationales pour préserver les habitats |
Alors, prêt à soutenir un photographe et à mordre dans ce voyage visuel unique ? N’oublie pas de participer au vote via le lien officiel et de partager ta découverte avec ton entourage passionné de nature et de photographie.
Comment sont sélectionnées les photos pour le Wildlife Photographer of the Year ?
Les photos sont examinées par un jury de professionnels et les membres du Muséum d’histoire naturelle de Londres. Ils évaluent la créativité, la technique et l’originalité avant de retenir les clichés finalistes.
Peut-on voter plusieurs fois pour le prix du public ?
Non, le vote est généralement limité à une voix par personne pour garantir l’équité de la compétition. Le vote se fait en ligne via le site officiel.
Quelles sont les meilleures astuces pour un photographe animalier débutant ?
Patience, respect de la nature, préparation et connaissance du comportement animal sont essentiels. Il faut aussi maîtriser son matériel pour capturer les bons instants dans les bonnes conditions.
Où peut-on voir l’exposition Wildlife Photographer of the Year ?
L’exposition est visible au Muséum d’histoire naturelle de Londres, jusqu’au 12 juillet 2026, offrant une occasion unique de découvrir ces clichés en grand format.
Quelle est l’importance de la photographie animalière dans la conservation de la nature ?
La photographie animalière sensibilise le public, documente la biodiversité et alerte sur les menaces qui pèsent sur la faune sauvage, jouant un rôle clé dans la protection de la nature.




Ces photos sont vraiment incroyables ! Elles montrent bien la beauté et la fragilité de la nature.
Ces clichés sont vraiment inspirants ! La nature a besoin de notre attention et respect.
Ces photos sont vraiment captivantes et font réfléchir sur la beauté de notre planète. Quel cliché t’a le plus touché ?
Ces photographies sont vraiment touchantes et nous rappellent l’importance de protéger notre planète.