À Decazeville, « Gironde, mon amour » donne une vraie place au choix du public
Au cinéma La Strada, à Decazeville, les visiteurs ont prolongé l’aventure artistique de « Gironde, mon amour » en désignant leurs œuvres préférées. Après les distinctions attribuées par le jury en août au parc du château de Gironde, cette seconde étape a fait entendre une autre voix : celle des personnes venues découvrir l’exposition.
Le principe était accessible : regarder, comparer, ressentir, puis voter dans trois catégories. Peinture et dessin, photographie et poésie partageaient ainsi un même espace, sans demander au visiteur de posséder des connaissances particulières en histoire de l’art.
Ce dispositif change la manière de parcourir une exposition. Quand tu sais que ton avis compte, tu prends plus volontiers le temps de revenir devant une image, de relire quelques vers ou d’observer un détail passé inaperçu.
Un mois d’exposition à La Strada pour laisser mûrir les préférences
Les créations avaient d’abord été présentées dans le cadre du château, avant de rejoindre le hall du cinéma pendant septembre. Ce déplacement leur a donné une autre visibilité : elles pouvaient rencontrer des visiteurs venus pour l’exposition, mais aussi des spectateurs qui passaient initialement pour une séance.
L’annonce de leur installation à La Strada précisait le fonctionnement prévu, avec un vernissage le 2 septembre et trois urnes destinées à recueillir les préférences. Cette organisation permettait de distinguer chaque discipline plutôt que de mettre directement en concurrence un poème et une photographie.
La durée avait aussi son importance. Une rencontre rapide avec une œuvre peut provoquer un coup de cœur ; plusieurs passages permettent parfois de découvrir une composition plus discrète, dont l’intérêt apparaît progressivement.
Imagine Claire, une visiteuse fictive venue au cinéma avec une amie. Elle remarque d’abord une photographie, puis s’arrête devant un dessin en attendant sa séance : cet exemple illustre ce que permet un hall d’exposition, sans prétendre raconter une scène effectivement observée.
Comprendre ce que signifie le plébiscite des visiteurs
Le plébiscite évoqué ici désigne l’adhésion aux œuvres récompensées. Les éléments transmis ne donnent toutefois ni le nombre total de votants ni le détail des suffrages : il serait donc trompeur d’en déduire un taux de participation ou un pourcentage de soutien.
Le résultat apporte une information différente de celle d’un palmarès professionnel. Il montre quelles propositions ont trouvé un écho auprès des visiteurs, dans les conditions concrètes de cette présentation.
- 🎨 Regarder avant de comparer : chaque discipline possède ses propres moyens d’expression.
- 📷 Revenir sur un premier choix : un détail peut modifier la lecture d’une image.
- ✍️ Lire les textes entièrement : la dernière strophe peut éclairer tout le poème.
- 🗳️ Distinguer émotion et classement : une préférence personnelle ne disqualifie pas les autres démarches.
Ce rendez-vous relève bien d’une exposition et d’un concours artistique, non d’un spectacle de théâtre. La distinction compte : aucune représentation scénique n’est documentée, même si le cinéma devient ici un lieu de rencontre entre plusieurs expressions culturelles.
Le succès de cette formule tient à cette circulation entre les œuvres, les lieux et les regards. Le vote ne remplace pas l’expérience artistique : il lui donne une forme de participation supplémentaire.

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« Gironde, mon amour » : trois lauréats qui ont touché les visiteurs de Decazeville
Daniel Roques, Romain Laval et Patrice Lemoux ont reçu les distinctions du public, respectivement en peinture/dessin, en photographie et en poésie. Ces trois choix composent un palmarès où la précision du geste, l’attention à un phénomène naturel et le plaisir des mots trouvent chacun leur place.
Le compte rendu des résultats du vote souligne également une convergence avec certaines décisions du jury. Daniel Roques et Patrice Lemoux avaient déjà été récompensés lors de la première remise de prix, organisée en août.
Daniel Roques : un travail minutieux remarqué une nouvelle fois
Dans la catégorie peinture/dessin, Daniel Roques a recueilli le plus de suffrages. Le soin apporté à son travail est présenté comme un élément marquant de cette réception, sans que les informations disponibles permettent de préciser la technique employée ou les dimensions de l’œuvre.
Cette double reconnaissance mérite d’être relevée. Un jury peut s’attacher à la maîtrise, à la composition ou à la cohérence d’une proposition ; les visiteurs, eux, choisissent selon leurs propres repères, parfois plus immédiatement sensibles.
Lorsque les deux appréciations se rejoignent, cela ne prouve pas une supériorité absolue. Cela indique plutôt qu’une création a su parler à des regards différents, ce qui constitue déjà une rencontre artistique intéressante.
Romain Laval : une photographie née d’un changement de programme
Romain Laval est arrivé largement en tête dans sa catégorie. Parti vers Gironde pour photographier d’éventuels orages, il a finalement découvert un ciel où la Voie lactée lui offrait un autre sujet.
L’anecdote éclaire la démarche sans qu’il soit nécessaire de lui ajouter des circonstances imaginaires. Aucun réglage, objectif ou temps de pose n’est indiqué ; l’information essentielle est ce passage d’une intention météorologique à une occasion astronomique.
Pour toi qui pratiques l’image, le conseil est concret : préparer une sortie reste utile, mais le sujet attendu ne doit pas empêcher de voir ce qui apparaît réellement. L’attention au terrain peut transformer une séance autrement que prévu.
Patrice Lemoux : des rimes enjouées qui rencontrent leur lectorat
En poésie, Patrice Lemoux a obtenu le plus de voix, après avoir lui aussi été distingué par le jury. Son texte a été apprécié pour ses rimes et son caractère enjoué, deux éléments qui rappellent qu’un hommage patrimonial peut être vivant plutôt que solennel.
Un poème exposé demande un engagement particulier : s’arrêter et lire. À côté d’images immédiatement visibles, cette démarche laisse une place au rythme intérieur, aux associations d’idées et aux sonorités.
| Discipline | Lauréat du public | Élément rapporté |
|---|---|---|
| 🎨 Peinture/dessin | Daniel Roques | Un travail minutieux, déjà distingué par le jury. |
| 📷 Photographie | Romain Laval | Une large avance dans les votes et une rencontre inattendue avec la Voie lactée. |
| ✍️ Poésie | Patrice Lemoux | Un texte aux rimes enjouées, également récompensé en août. |
Pour apprécier ce palmarès, mieux vaut donc éviter une comparaison artificielle entre les trois disciplines. La minutie d’un dessin, l’occasion saisie par un photographe et la musicalité d’un texte ne se mesurent pas avec une seule règle.
Leur point commun est ailleurs : chacun propose une représentation personnelle du site de Gironde. Trois prix, ici, signifient surtout trois manières différentes de rendre un lieu sensible.
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Photographie à Gironde : ce que l’image de Romain Laval apprend sur le regard
La distinction de Romain Laval offre une bonne occasion de parler photographie sans réduire une image à sa fiche technique. Son récit montre d’abord une disponibilité : un déplacement préparé autour d’orages possibles devient la découverte d’un ciel étoilé.
Il ne faut pas transformer cette anecdote en recette garantie. Photographier la Voie lactée dépend de plusieurs conditions, parmi lesquelles la couverture nuageuse, la luminosité de la Lune et les éclairages environnants ; aucune de ces données n’est précisée pour cette prise de vue.
Préparer une sortie sans enfermer le résultat
Si tu souhaites travailler un paysage nocturne, commence par repérer les accès autorisés de jour. Un chemin facile à suivre au soleil peut devenir délicat dans l’obscurité, et la présence d’un monument ne signifie pas que tous ses abords sont librement accessibles.
Consulte ensuite les prévisions et prévois une solution de repli. Dans un contexte orageux, la sécurité passe avant la recherche d’une image : évite les points exposés et ne poursuis pas une prise de vue lorsque les conditions deviennent dangereuses.
Un trépied stable et une bonne connaissance de ton appareil facilitent le travail de nuit. En revanche, recommander une valeur universelle de sensibilité ou de durée d’exposition serait peu utile : le rendu dépend du matériel, de la focale et de l’effet recherché.
L’essentiel consiste à vérifier les premières images plutôt qu’à appliquer aveuglément une formule. Netteté, hautes lumières et équilibre du cadre donnent des indications directement exploitables sur place.
Faire dialoguer un paysage avec son ciel
Une photographie nocturne ne repose pas seulement sur l’apparition d’étoiles. L’intérêt peut aussi venir de la relation entre un premier plan, une silhouette architecturale et l’espace laissé au ciel, sans que cela décrive précisément la composition récompensée à Decazeville.
Pour progresser, pose-toi une question simple : qu’est-ce qui guide le regard ? Si plusieurs éléments se disputent l’attention, changer légèrement de position peut être plus efficace que multiplier les réglages.
Cette observation vaut également en plein jour. Une façade, un arbre ou un chemin prennent une autre présence selon l’angle choisi ; le photographe ne se contente donc pas d’enregistrer un endroit, il organise une lecture.
La démarche rejoint les réflexions proposées dans ce portrait de Pascal Peyrot consacré aux émotions derrière l’objectif. Cette référence concerne un autre territoire : elle nourrit la réflexion sur le regard, sans établir de participation au concours aveyronnais.
Lire une image avant de demander avec quel appareil elle a été faite
Reprenons Claire, notre visiteuse fictive. Devant une photographie de nuit, elle pourrait d’abord chercher à identifier le château, puis découvrir que le ciel occupe une place décisive dans son émotion : ce cheminement est un exemple de lecture, pas un témoignage recueilli.
Tu peux essayer le même exercice devant une exposition : observe l’ensemble, rapproche-toi pour examiner les détails, puis reprends de la distance. Ces trois mouvements aident à distinguer un effet spectaculaire d’une composition qui continue de fonctionner après le premier regard.
Le vote populaire rappelle ainsi que l’émotion n’exige pas toujours une explication technique préalable. Une photographie convaincante donne envie de regarder davantage, avant même de donner envie de connaître ses réglages.
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En Aveyron, « Gironde, mon amour » fait circuler la culture entre patrimoine et quotidien
Le concours avait pour thème le site de Gironde à Port-d’Agrès, avec son château et sa chapelle. Il s’agit bien de ce lieu de l’Aveyron, et non d’une manifestation consacrée au département de la Gironde : la précision évite une confusion facile à la lecture du titre.
Près de 90 œuvres ont été réunies dans les trois disciplines. Ce chiffre renseigne sur l’ampleur de la participation artistique, mais ne correspond ni à un nombre établi d’auteurs distincts ni au nombre de personnes ayant visité l’exposition.
Un même site, plusieurs façons de transmettre
Le choix d’un sujet commun donne une cohérence à l’ensemble tout en laissant de la liberté. Une personne peut s’intéresser à une architecture, une autre à une lumière, une troisième à ce que le paysage lui suggère en mots.
Cette diversité évite de réduire le patrimoine à une simple fiche descriptive. Les informations historiques restent importantes, mais les pratiques artistiques introduisent aussi une dimension sensible : elles montrent comment un endroit est regardé et réinterprété.
Le présentation du concours sur l’agenda de Decazeville Communauté permet de retrouver son thème et ses modalités annoncées. Pour consulter ce type de page, garde toujours en tête l’édition concernée : un calendrier passé ne vaut pas ouverture de nouvelles inscriptions.
Dans un exercice comparable, tu pourrais choisir un détail plutôt que vouloir représenter tout un monument. Une porte, un contraste de matières ou quelques lignes inspirées par un chemin suffisent parfois à construire une proposition cohérente.
La participation des résidents d’Ehpad élargit les échanges
Des résidents d’Ehpad ont également pris part à cette dynamique, et une visite à Gironde est mentionnée parmi les éléments disponibles. L’article consacré à leur participation replace cette implication dans le projet collectif.
Il serait excessif d’en tirer des bénéfices médicaux non documentés. L’intérêt culturel est déjà concret : des personnes accueillies en établissement prennent part à une initiative locale et contribuent à la manière dont un territoire se raconte.
Pour un atelier de ce type, plusieurs portes d’entrée sont envisageables : commenter une image, dicter quelques lignes, dessiner ou choisir un souvenir à partager. Ce sont des pistes générales d’animation, et non le détail d’activités attestées dans les établissements concernés.
Du château au cinéma, un changement de cadre utile
Présenter les créations dans le parc du château, puis à La Strada, ne revient pas à répéter exactement la même expérience. Le premier cadre rapproche les interprétations de leur sujet ; le second leur permet de rejoindre les usages quotidiens d’un équipement culturel.
Ce déplacement rend aussi l’exposition moins dépendante d’un déplacement spécialement organisé. Une personne venue pour un film peut découvrir une peinture, puis s’intéresser au lieu qui l’a inspirée.
C’est une manière concrète de faire vivre la culture locale : établir des passages entre pratiques et entre générations, plutôt que demander à chacun de fréquenter un seul univers. Un patrimoine devient plus partagé lorsque plusieurs personnes peuvent y reconnaître une place pour leur propre regard.
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Hommage à Jean-Paul Desprat : la suite de « Gironde, mon amour » reste ouverte
Avant la remise des distinctions, une minute d’applaudissements a rendu hommage à Jean-Paul Desprat, propriétaire du château de Gironde, dont le décès avait été annoncé. Ce moment a replacé les récompenses dans une histoire humaine, au-delà du seul classement des créations.
Son engagement pour l’histoire, le patrimoine et la vie culturelle du Bassin est rappelé dans les éléments consacrés à la cérémonie. L’hommage reconnaissait ainsi une contribution locale, ainsi que le lien entre une personne, un lieu et les initiatives qui s’y développent.
Une cérémonie marquée par la reconnaissance collective
Les applaudissements ont précédé la remise des prix. Cet ordre donne sa place au souvenir avant les distinctions individuelles, sans qu’il soit nécessaire d’inventer des discours ou des réactions particulières dans la salle.
Une vidéo consacrée à la remise des prix et à l’hommage constitue un complément pour retrouver ce rendez-vous. La date associée à cette séquence est le 30 septembre 2026 ; le compte rendu de presse publié le 14 octobre intervient ensuite et ne désigne pas une seconde cérémonie.
Cette distinction entre date d’événement et date de publication est utile lorsque tu recherches une manifestation locale. Plusieurs contenus peuvent raconter le même moment avec des calendriers éditoriaux différents, sans contradiction sur le déroulement.
La disparition d’une personnalité engagée rappelle aussi une réalité associative : certains projets reposent sur des relations de confiance construites au fil du temps. Un lieu, une disponibilité et une connaissance du terrain comptent autant que les aspects visibles d’une exposition.
Une reconduction en 2027 qui n’est pas annoncée comme acquise
L’organisatrice Liliane Kalifa, soutenue par un collectif impliqué et par l’ATVL, association liée au tourisme de la vallée du Lot, a exprimé des interrogations sur la poursuite du prix après cette disparition. Les informations fournies ne permettent donc pas de présenter une nouvelle édition comme confirmée.
Ce point mérite d’être formulé clairement : ni calendrier d’inscription, ni règlement, ni lieu de remise des distinctions ne sont établis ici pour 2027. Les échéances annoncées pour l’édition précédente ne doivent pas être réutilisées comme des dates à venir.
Si tu souhaites participer à une éventuelle suite, cherche d’abord une communication actualisée du collectif ou des partenaires locaux. Une annonce complète doit préciser le thème, les disciplines, les modalités de dépôt et les conditions de présentation.
Le même réflexe vaut pour toute collaboration artistique. Avant de préparer une série photographique ou un atelier, vérifie les attentes réelles : cela évite de consacrer du temps à un format qui ne correspondrait pas au projet.
Préserver les démarches plutôt que figer seulement un palmarès
Les résultats gardent leur intérêt même lorsque la suite n’est pas décidée. Ils documentent une rencontre entre des auteurs, un site patrimonial et des visiteurs, avec des sensibilités qui ne se réduisent pas à trois noms récompensés.
Pour prolonger cette attention au travail créatif, tu peux aussi lire un éclairage sur la place de l’émotion dans une démarche photographique. Ce détour vers une pratique présentée en Alsace reste distinct de l’actualité de Decazeville, mais invite à regarder ce qui se construit derrière une image.
La suite du concours demande une annonce officielle ; la valeur des œuvres présentées, elle, n’attend pas une nouvelle édition.
Qui a remporté les prix du public de « Gironde, mon amour » ?
Daniel Roques a été distingué en peinture/dessin, Romain Laval en photographie et Patrice Lemoux en poésie. Daniel Roques et Patrice Lemoux avaient également été récompensés par le jury en août.
Où les œuvres ont-elles été exposées à Decazeville ?
Après une présentation dans le parc du château de Gironde, les créations ont été accueillies pendant septembre dans le hall du cinéma La Strada. Trois urnes permettaient aux visiteurs de voter selon les disciplines.
Le concours concerne-t-il le département de la Gironde ?
Non. Le thème porte sur le site de Gironde à Port-d’Agrès, en Aveyron, notamment son château et sa chapelle.
Pourquoi un hommage a-t-il été rendu à Jean-Paul Desprat ?
Le propriétaire du château de Gironde, engagé dans la vie culturelle et patrimoniale du Bassin, est décédé. Une minute d’applaudissements lui a été consacrée avant la remise des distinctions.
Une édition de « Gironde, mon amour » est-elle confirmée pour 2027 ?
La reconduction n’est pas confirmée dans les informations disponibles. Il faut consulter une annonce actualisée des organisateurs ou de leurs partenaires avant de préparer une participation.




C’est intéressant de voir comment le public participe à l’art. Ça rend l’expérience plus vivante.